4260 shaares
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Le début est très dur à entendre.
Mais la fin fait encore plus mal...
J'ajouterais un argument non négligeable : faire des vidéos courtes disant au travailleurs d'aller travailler pendant qu'on ne fait rien au chômage est "une activité en soi".
Effectivement, elle rapporte en fonction du nombre de vues, sur les plateformes.
Enfin, il faudrait voir "quand" ces vidéos provocatrices ont été postées... Quel est l'état à aujourd'hui ?
Encore une fois, le problème est bien plus profond et global que la surface projetée sur les réseaux.